Sens en eveil.

Il est une histoire, comme attachée au passé. Une sorte de renouveau, une destinée aux reflets doux et

scintillants, semblable, à ses uniques sensation de bonheur proprement naturels. Ces quelques secondes

où l'oeil a l'audace d'imaginer un univers fantastique dans une eau miroitant chacun des éclats de la

lumière. Je vous regarde, voguant sur vos eaux, voguant sur la mienne. Vous vous doutez que je

parlerai de rives, d'ailleurs, les rives, elles, vous voudriez limite les éviter. Pas moi. Pourtant, sur la rive,

des fois tu te retrouve avec des gens que tu n'avais pas même essayé d'imaginer. Il va tout changer, lui.

Tu veux plonger, comme t'en à peut être plus rien à foutre de ramer dans cette vie.. Dans le liquide

chaud et pur de ses yeux. Des fois il ose, des fois non et peut être que pendant que tu plonges, pris de

tendresse, il te rattrape, dépose ses mains sur tes hanches, remontant jusqu'aux côtes, chutant sur tes

reins.. Soufflant sur ta peau, alors pris par l'ivresse, il t'embrasse, de haut jusqu'au plus bas. Il

te parcourt, te dessine. Protégée et voulue, ton coeur se dissipe et s'emmiette. Peut être qu'en un mot tu as

su, en un regard ? Une semaine, un jour ? Pour que le désir de son âme se glisse sous sa peau,

envahissent sa nuque et progressivement son corps en entier.. Il t'enlace t'entraine sur un lit d'argent,

prêt à te prouver l'amour qui te lie à lui. Il veut t'explorer, il ne veut pas que tu tedonnes, il veut te trouver.

Comme il est le seul à détenir la clé de ton corps, il. Entre en toi, doucement, tissant un rythme tendre..

(N'ai pas peur, tu ne peux plus rien faire maintenant.) Sous son torse humide, tu souffles, tu te cambres,

tu suggère t'initiant, timidement.. Tu fermes les yeux et les r'ouvre. (Ton visage ne ment

jamais.) Il ralentit, ca n'est pas un jeu. Il attire ton coeur au fond du précipice. Il s'enlise en toi, d'un geste

profond, et re fragmente les battements du sang dans ta poitrine. Tu l'aime et le désire, tu ne veux plus

rien envisager. Tu veux juste VIVRE, vivre pour lui, avec lui, même si c'est loin de lui. Il n'y a que lui et

toi ici, tentant de devançer les traces du passé, tentant de rendre le voyage plus amusant, tentant de

rendre l'eau plus bleue, de calmer la tempête, tout en gardant les vagues. Tentant de satisfaire..

Les uniques papillons du passé

*
Sens en eveil.

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 10:11

Modifié le vendredi 05 juin 2009 13:39

I won't let this buil up inside of me..

I won't let this buil up inside of me..
*



Aurélie...




«Tu sais, je met du temps à te "cerner" bien que ce soit impossible. J'arrive à te coincer dans un demi cercle. A mettre un point sur ton i mal écrit. Tu as peur de ce qui pourrait t'attirer dans le vice. L'amour, la drogue. Ton plaisir passe avant tout parce que tu n'en connais pas les failles : le sexe, (le chocolat peut etre un peu moins).»




Aurélie...





Elle s'accroche, elle se lie aux lèvres blêmes, de divinités suprêmes. Elle se dit vie, suit les défunts à la tombe, de l'acier trempé à l'or du Soleil. Ma soeur se déchire en attendant le bonheur sacré des étés sous les pluies enragées.

# Posté le mardi 27 janvier 2009 11:46

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 13:00

Je me vous mais tu vois fais semblant..

La Pierre de Lune s'est brisée.

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 12:14

LA SALOPE PREND TOUT, ELLE AIME, ELLE UTILISE

Il m'a bouffé mes restes d'innocence. La mauvaise herbe semée dans son ventre.
J'n'ai ni remords, ni regrets. J'n'éprouve plus rien pour personne.
eths

Le pompon c'est des new rock a 50 euros sans avoir de thune. Mais bon, y'a pire, genre le pauvre bout de punk, qui bien que tremblottante et blanche comme passée à la javel reste, très style. Qui te demande un euro cinq pour un milk-shake chez macdo. Biensûr ca te dégoute de pas lui donner alors tu lui file ce qui aurait pu te payer le quart d'un paquet de clopes. Parce que de toute façon tu les trouveras ailleurs.
Le fric c'est simple à trouver finalement.
Et au retour tu croises peut être un visage familier, en vélo, avec un gamin sur le siège arrière. Le gamin est tout blond tout bouclé. Le vieux est brun, tout maigre. Toi tu regardes la scène, un peu paummée. C'est joli comme histoire, l'endroit est beau en plus, un pont au dessus d'un fleuve un peu boueux, des teintes marron, beige, des mélanges d'ocre et de doré. C'est joli par ici. Et le mec sur le vélo c'est ton père. Mais qu est ce que ca peut faire.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 11:29

Modifié le samedi 06 juin 2009 05:33

5jours et 5jours..

5jours et 5jours..
Qui plisse ses grands yeux sur ses faussettes mouillées.

Leen.

# Posté le vendredi 13 février 2009 12:16

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 02:56